LES ARTISTES

Brigitte Fossey, comédienne (photo : Charlotte Schousboe)

BRIGITTE FOSSEY – COMEDIENNE


POURQUOI J’AI PRETE MA VOIX A MARIE ?

« Ce fut une grande joie pour moi et surtout un immense honneur de raconter, à la première personne du verbe ETRE, la vie de Marie, la mère de Jésus Christ… J’en ai été très heureuse, considérablement émue, dans le très beau texte d’Elisabeth Bourgois et sous la houlette bienveillante de Thierry Humez. Je me suis abandonnée avec bonheur et confiance au personnage de la très Sainte Marie qui avait inspiré toute mon enfance et mon adolescence et aussi, accompagné toutes les épreuves les plus inattendues de mon existence, épreuves diverses et variées, auxquelles tout humain se trouve confronté à un moment ou à un autre de sa vie, et qui contient tant d’étapes délicates, qui sont autant de murs apparemment infranchissables.

Ma famille m’a installée dans la « foi du charbonnier », celle des humbles qui ont parfois un cœur si pur, qu’ils « voient Dieu », comme le Christ le dit dans les Béatitudes ! Marie m’a toujours accompagnée, et j’ai appelé ma fille Marie… En prêtant ma voix à la Vierge, dans cette modeste tentative, c’est une façon de lui dire ma reconnaissance et ma gratitude à elle dont la voix se fait si peu entendre aujourd’hui, même si elle continue à apparaître dans le monde entier : humble jeune fille et mère, bénie entre toutes les femmes.

Marie a inspiré tous les grands peintres, sculpteurs, musiciens, architectes de l’histoire de l’Art occidental. Elle nous accompagne aussi dans notre quête de lumière, de bonheur spirituel et de paix. Marie nous rappelle avec humilité que notre vie doit avoir le reflet de la lumière divine qui nous entoure, et que nous ne voyons plus et par la simplicité de son Rosaire, elle nous donne à entrevoir l’infini. Oui la « Dame de Lumière », l’Immaculée Conception, continue de nous inspirer par la force de sa foi et de son amour. Dans ce Son et Lumière, Marie est toujours la Mère, la Vierge, la Femme et la Madone. Elle est surtout notre étoile dans la nuit, l’Etoile du matin : Marie, Notre Dame de la Paix. »

Biographie : À cinq ans, Brigitte Fossey reçoit le prix d’interprétation féminine au Festival de Venise pour le rôle de Paulette dans Jeux interdits de René Clément, qui marque le début d’une grande carrière jalonnée de rencontres avec des réalisateurs aussi prestigieux que François Truffaut, Robert Altman, Claude Sautet, Claude Pinoteau (aux côtés de Claude Brasseur, elle est la mère de Sophie Marceau dans La Boum), Bertrand Blier, Daniel Moosman, Edouard Molinaro, Robert Enrico, Helma Sanders, K. Zanussi (Impératif, Prix spécial du Jury, Festival de Venise), Emidio Greco, Benoît Jacquot, et tant d’autres… Au théâtre, elle interprète Molière, Marivaux, Tchekhov, Ionesco, Pinter, Planchon, Prévert, Cocteau…
Aussi populaire que talentueuse, elle incarne des personnages forts de séries ou de téléfilms, comme Les Gens de Mogador, L’Affaire Caillaux (prix d’interprétation au Festival de Chianciano) ou Le Château des Oliviers, pour lequel elle reçoit un Sept d’or. Plus récemment elle participe à la série policière Jusqu’au dernier, qui vient de remporter un vif succès auprès du public.
Elle participe à de nombreux festivals de musique en tant que récitante d’oratorios (Jeanne au Bûcher de A. Honegger au Festivals de Nohant, La Chaise Dieu pendant le Festival d’Angers, Opéra Graslin de Nantes lors du Festival St. Riquier…) et elle collabore à de nombreux spectacles littéraires et musicaux avec, entre autres, Michel Béroff,
Pascal Amoyel, Amanda Favier, Laurence Bénézit de la Morandière. Elle participe à de nombreuses lectures avec ou sans accompagnement musical de M.Duras, Ch.Bobin, A. Maalouf, ainsi qu’à de nombreux récitals de poésies anciennes et contemporaines avec Alain Carré, Charles Gonzales, Jean Piat, Catherine Salviat, Gérard Chambre, Daniel Mesguish…
Elle compte également plusieurs enregistrements de CD dont Sand Chopin, vie et passion, avec Yves Henry (ed. Soupirs distr. Harmonia Mundi), Lettres de Sainte Thérèse de Lisieux (ed.Jade), Lecture de la Bible en 10 CD (ed. Frémeaux et Associés), Paroles pour demain, textes du Père Wresinski avec Laurent Voulzy (ed. ATD Quart Monde). Elle a publié Mon abécédaire spirituel (ed.Cherche Midi) avec l’aide de son ami Jean-Yves Clément.

LES MUSICIENS

Lyric&C° Lyric&C°

Cette compagnie du 21e siècle a su créer une identité singulière, une culture lyrique décalée, à la fois savante et accessible, tout en déployant une programmation exigeante, créative, populaire et diverse. Depuis sa création, la compagnie Lyric & co a attiré plus de 4000 spectateurs. L’année 2013 avait été l’année de la première coproduction de la compagnie avec Le tour d’écrou de B.Britten, des créations originales sur la musique de compositeurs de la région.
www.lyricetco.fr

Yves VANDENBUSSCHE – ténor Yves VANDENBUSSCHE – ténor

Diplômé de chant au CNR de Lille (Prix de chant lyrique, musique Baroque) et à l’école normale de musique de Paris (Chant, Mise en scène). En master class, il reçoit les conseils de José Van Dam, Janine Reiss, Mariam Sarkissian.

Titulaire du diplôme d’état de professeur de chant. Lauréat du concours international d’opérette de Marseille en 2011.

Il est invité sur France Musique dans le cadre des émissions (Master class), « les Matins des Musiciens » avec Janine Reiss et Stéphane Goldet.

Il est invité en tant que Jury et président du concours international de chant lyrique de Vivonne.

Il alterne les productions d’opéra, Festival international (Lille, Massy, Enghiens, Paris, …) , Cendrillon de Massenet, La Chauve Souris de Strauss, la flûte enchantée, La Périchole de Jacques Offenbach sous la direction de Jean Claude Casadesus (ONL Opéra de Lille),  Le prologue dans « The turn of the Screw » de Britten, Pasek dans la petite renarde Rusée de Janacek (Opéra de Lille/ONL/OLLU/Robert Carsen), « Eliogabalo » de Cavalli, récitals à l’Opéra de Lille, en concert au Théâtre de Levallois accompagné par François René Duchable, Il interprète le rôle d’Eisenstein dans la Chauve Souris, Le Ténor dans la cantate du café à Bruxelles et au festival international d’Enghiens, Le Remendado dans Carmen de Bizet ( Festival – Eve Ruggieri), Le Doyen de la Faculté dans Cendrillon de Massenet à l’Opéra de Massy, Bobinet dans la Vie Parisienne (Festival), Monostatos dans la flûte enchantée. Un géôlier dans la périchole de Jacques Offenbach sous la direction de Jean Claude Casadesus (ONL Opéra de Lille), Le prologue dans « The turn of the Screw » de Britten, Ferrando dans Cosi fan Tutte de Mozart, Piquillo/Fritz dans la Grande Duchesse de Gerolstein d’Offenbach au grand théâtre de Calais (Production Lyric & Co), « En chemyse » de Raoul Moretti dans le premier rôle (opérette Jazzique), Le rôle-titre dans Ev Viva la Mamma, Ténor dans la prodcution In Atto di Morir de Monteverdi,  Don Giovanni de Mozart, ….

Stéphanie GOUILLY – soprane Stéphanie GOUILLY – soprane

Après un premier prix de contrebasse et une licence de musicologie, Stéphanie Gouilly étudie le chant à l’Ecole Normale de Musique de Paris et obtient le Diplôme Supérieur de Concertiste. Elle remporte le Grand Prix de la Ville de Marseille et le Prix du Public au Concours International d’Opérettes de Marseille, le Premier Prix – catégorie Opérette au Concours National de Chant Lyrique de Béziers et est lauréate du Concours International de Chant de Marmande. En 2009, elle est Hermione dans une parodie de Cadmus et Hermione de Lully, Ernestine dans Monsieur Choufleuri d’Offenbach, Amour dans Orphée de Gluck, la Fée dans Cendrillon de Massenet, Norina dans Don Pasquale de Donizetti. En 2010, elle est La fille mal gardée de Favart et Duny à l’Opéra Comique et Sangaride dans la parodie d’Atys de Lully. Soprano solo dans la Dante symphonie de Liszt avec l’Orchestre National de Lille.

Nicolas ZIELINSKI  – Contre ténor Nicolas ZIELINSKI – Contre ténor

Après des études de violon, Nicolas Ziélinski débute le chant au Conservatoire de Valenciennes. Il s’initie à la scène par le théâtre et l’art lyrique et obtient la Médaille d’or mention très bien. Il intègre l’École Normale Supérieure de Musique de Paris et poursuit sa formation à l’opéra studio de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth (Bruxelles). Il est lauréat de plusieurs concours (Verviers, Levallois et Vivonne), participe à plusieurs Masterclasses et développe sa connaissance des répertoires. On a pu l’entendre en Allemagne au Staatsoper de Berlin, en Espagne au Théâtre Real de Madrid dans le récital La folie et la magie des héros d’opéra de Händel, en Belgique à l’Opéra Royal de Wallonie, à la Monnaie de Bruxelles pour le projet Little England, dans Theseus de Christoffels en l’honneur de la présidence de la Grèce à l’UE, dans de nombreux concerts et récitals en Europe.

Roméo FIDANZA , Baryton Basse. Roméo FIDANZA , Baryton Basse.

Élève de Roger Soyer puis d’Ana Maria Miranda il obtient un Premier Prix de chant lyrique au concours centralisé des Conservatoires de Paris.
À l’opéra il interprète notamment Uberto dans la Serva padrona de Pergolese, le gendarme des Mamelles de Tirésias de Poulenc, Bartolo des Noces de Figaro, Don Alfonso dans Cosi fan tutte et surtout Leporello du Don Giovanni de Mozart sous les directions de Gaspard Brécourt et Laurent Hirsch. Dans le répertoire sacré il est régulièrement sollicité comme soliste basse (Le Messie de Haendel, la Création de Haydn, le Stabat mater de Dvorak…) sous la direction notamment de Dominique Fanal avec l’orchestre Sinfonietta.
Il chante régulièrement avec Agnès Jaoui et Canto allegre depuis la fondation de l’ensemble en 2002.
Au cinéma, il chante dans « Comme une image » et « Au bout du conte » d’Agnès Jaoui et dans « Madame Bovary » de Sophie Barthes

Julien LAHAYE, musicien percussionniste Julien LAHAYE, musicien percussionniste

Pendant près de quinze années ans, Julien Lahaye s’est formé au jeu subtil des polyrythmies africaines mandingues auprès des plus grands Maîtres et professeurs du genre. Il a eu le privilège de se produire aux côtés de grands percussionnistes africains tels que Koungbanan Condé, Bolokada Condé ou encore Amadou Koné, lors de concerts ou de Masterclasses. Par ailleurs, séduit par la richesse des musiques du Moyen-Orient, il a entrepris une démarche de formation au jeu fascinant du Zarb (Tombak) auprès du Maître Madjid Khaladj, ainsi que de l’exploration des sonorités de certains tambours sur cadre: Dayreh, Daf, Tar. Curieux de vivre de nouvelles expériences artistiques, et soucieux de développer un jeu singulier il collabore avec différents artistes, dans différents registres, tels que les musiques improvisées, l’accompagnement théâtral, chorégraphique, la chanson ou encore les musiques du monde. Il se considère comme un percussionniste coloriste et aime faire épouser rythmes, gestes et sons aux formes de la parole et de la danse.

Harry BOPP – organiste Harry BOPP – organiste

Formé à Lille et à St-Omer, Harry Bopp est titulaire de plusieurs diplômes, en piano, musique de chambre et accompagnement, au Conservatoire. Il se produit régulièrement en concert dans la région et en France. Il enseigne le piano et l’accompagnement au Conservatoire (CRD) de St-Omer. Il a souvent l’opportunité de travailler avec plusieurs compagnies pour des productions lyriques, notamment la compagnie Lyric & Co, avec laquelle il joue, entre autres, La perichole et la grande duchesse d’Offenbach au Grand Théâtre de Calais.

L’Ensemble Nymphéas L’Ensemble Nymphéas

Établi à Paris, l’ensemble Nymphéas a été créé en 2002. Il est composé par cinq musiciens avec une passion commune : la musique de chambre. C’est une formation à géométrie variable composée de deux violons, deux altos et un violoncelle, ce qui lui permet d’interpréter des oeuvres allant du duo au quintette à cordes. L’ensemble Nymphéas a pour objectif d’interpréter des oeuvres majeures ainsi que des oeuvres moins connues, voire oubliées, du répertoire classique, romantique, moderne et contemporain. Depuis sa création, l’Ensemble Nymphéas se produit en Europe et au Japon. Il est invité au festival « musique en côte Basque », au Festival Beethoven en Suisse, Colloque international Jean Sibelius de Paris, etc.

Satoko Takahashi commence ses études de violon à Toho Gakuen High school of Music de Tokyo (Japon) dans la classe de Tsugio Tokunaga ou elle obtient son diplôme en 2007. Cette même année, elle arrive en France et continue ses études à l’École Normale de Musique de Paris avec le violoniste Jean Mouillère. Elle y obtient son diplôme supérieur d’exécution et prépare le diplôme de concertiste. Elle étudie également la musique de chambre dans la classe de Geneviève Martigny.
En 2011 elle est admise au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon en master dans la classe de violon de Jean-Marc Phillips-Varjabedian et Laurence Ketels ainsi que dans la classe de Reiko Kitahama et Franck Krawczyk pour la musique de chambre. Elle obtient son Master de violon en 2013. Passionnée par la musique de chambre, elle participe plusieurs fois aux Master Class et Festival du Château de La Roche Guyon et s’est produite à travers l’Europe et le Japon, en quatuor, en quintette ou en duo avec sa soeur.
En 2016, elle intègre le quatuor Arethusa.

Ritsuko Nazé-Ohashi commence le violon à l’âge de six ans puis choisit l’alto à quatorze ans. Après avoir obtenu le Premier Prix d’alto et de Musique de Chambre au CNSMD de Paris, elle continue ses études en cycle de perfectionnement au CNR de Paris où elle obtient le Premier Prix de Perfectionnement à l’Unanimité avec les Félicitations du jury. Elle a travaillé l’alto avec Bruno Pasquier ainsi que Pierre-Henri Xuereb. Elle est membre fondateur de l’Ensemble Nymphéas (quintette à cordes) depuis 2002 qui se produit en Europe et au Japon. Elle est professeur d’alto et de violon aux Conservatoires de Saint Ouen-crc- et de Ermont-crc-.

Jérémie Nazé commence l’alto au conservatoire de Montbéliard avec son père Christian Nazé. Après avoir obtenu le premier prix d’alto à l’unanimité premier nommé au CNR de Paris, il est admis au CNR de Bordeaux en cycle professionnel où il obtient le premier prix premier nommé et poursuit ses études en classe de concertiste au Conservatoire de Lausanne. Il a eu comme professeurs, Bruno Pasquier et Tasso Adamopoulos. Il est musicien supplémentaire de l’orchestre de l’Opera national de Paris et de l’Orchestre Philharmonique de Radio France. Membre fondateur de l’Ensemble Nymphéas (quintette à cordes) depuis 2002, il produit en Europe et au Japon. Il est professeur d’alto et de violon au conservatoire de Saint-Ouen-crc-.

Juliette Serrad découvre la musique au conservatoire de Chalon-sur-Saône, déjà très ouvert sur le jazz et les musiques actuelles. Elle y débute le violoncelle classique aux côtés de Yvan Marcovitch, et quelques années plus tard, le piano et le chant jazz.
Par la suite, elle approfondit ses études de violoncelle au Pôle Supérieur de Paris Boulogne Billancourt, et commence à composer dans des styles variés: un album de chansons françaises accompagnées de violoncelle, nommé “Petit Animal Sauvage”, ou encore une “Suite Electroaquatique” pour violoncelle seul et multi-effets.
Aujourd’hui, Juliette participe à de nombreux projets, aussi bien en violoncelle qu‘en chant, et collabore avec des artistes de tous horizons comme Yael Naim, Zaza Fournier, Ibrahim Maalouf, LAAKE, Ellinoa, ou encore Alice on the roof.